Reno Bistan au Limonaire

Je passais depuis un moment dans cette cité Bergère, juste derrière les grands boulevards : pour aller cueillir Marina à la sortie du théâtre des Nouveautés, pour aller à la Bontendrie ou encore pour faire un tour au Fieald. Et à chaque fois, je me demandais ce qu’il se cachait derrière les rideaux noirs du Limonaire. Grâce à Nico, je sais !

Le Limonaire est un lieu à part. Un restaurant cabaret qui s’affiche plutôt comme un bistrot à vins et à chansons et c’est vrai que cette appellation lui va comme un gant. Des tables, des chaises (parfois un peu serrées), une belle scène, tout proche des tables et une ambiance unique. La cuisine est tout à fait agréable, le vin rouge (une production privée) est à ne pas louper (à un prix défiant toute concurrence) mais vous l’avez compris la magie se trouve sur la scène.

On baisse un peu les lumières, la maîtresse de maison nous annonce que le service est fini et qu’il faut éteindre son portable, et c’est parti. Ce soir là c’était chanson. Et c’était Reno Bistan. Une contrebasse, une guitare et un accordéon, et voici le chanteur en piste. Vous ne pouvez être que charmé par les textes et la musique du trio. Amourettes, rencontres, chômage, tous les sujets de notre quotidien y passe et c’est avec humour que Reno Bistan les chante. Vous vous retrouverez forcément dans l’une ou l’autre de ses chansons, moi j’ai beaucoup aimé la chanson qui parle des copines qui deviennent maman ! Et puis à force de parler de Rhône, de Saône et d’Italie, je me disais bien, et le chanteur me l’a confirmé : il est lyonnais. Et ça un chanteur lyonnais, je ne peux que vous le conseillez du fond du coeur.

Jef

A propos de Jef
Au simple mot insolite, il est toujours prêt à faire quelques km en plus. Passionné de voyage, il anime Voyage-Insolite.com et son blog perso Vol714.com, le jour devient dealer de gadgets avec Super-Insolite.com et le jeudi organise l’apéro avec Aperodujeudi.com. Et la nuit dort. Parfois.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Subscribe without commenting