Pour quelques centimètres de neige : une pièce attachante

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« Pour quelques centimètres de neige » a le mérite d’avoir un titre aguicheur. Une fois installé, nous sommes surpris par un comédien déblatérant sur le principe du retard, petite incompréhension, il ne s’agissait pas de la pièce mais d’une brève première partie consacrée à un humoriste. Pourquoi pas. Humoriste pêchu qui se trouve être le metteur en scène de la pièce que nous allions voir.

La maison de repos vue par ses pensionnaires

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Marion et Tony sont deux pensionnaires d’une maison de repos. Marion danse, peint une mouche qui cherche un balai, une crotte de nez de buffle. Tony appréhende son prochain entretien avec la psychiatre, absente de la scène mais si présente dans l’esprit des personnages qu’elle semble peser sur leurs faits et gestes.

Leurs gestes sont mécanisés, comme si leurs mouvements étaient entravés, mais un imaginaire débridé se révèle dans leurs dialogues qui sautent du coq à l’âne en passant par un bison, une mouche ou un hareng.

La leçon de vie d’une femme de chambre

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C’est un récit historique parfaitement repris par le personnage de Célestine que nous livre la pièce” le journal intime d’une femme de chambre”. Notre narratrice est une femme de chambre tout juste arrivée au service de la famille Lanlaire à la fin du 19ème siècle au fin fond de la Normandie.

J’ai fêté les 25 ans du Béjart Ballet Lausanne au Palais es Congrès

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On ne refuse pas une invitation à un ballet de Béjart. Même si je ne suis pas un grand connaisseur de danse, de danse contemporaine à fortiori, je sais que les ballets de Béjart sont des expériences à part entière. Si en plus c’est pour fêter les 25 du ballet de Lausanne et que ça se passe au palais des congrès… non vraiment je ne pouvais refuser. Et j’ai eu raison.

Rayon Grand Déballage aux Blancs Manteaux

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J’avais rendez-vous ce soir là au théâtre des Blancs Manteaux dans le marais pour une comédie “douce-amère”  dixit le dossier de presse : Rayon Grand Déballage. Une pièce qui me semblait assez “nana” : 2 femmes coincées la nuit dans un grand magasin, l’occasion d’un huit clos, en face à face. Peut-être mon côté fille qui m’a poussé à venir.

Les Parents terribles au Laurette théâtre

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Quand des comédiens décident de revisiter sur les planches le célèbre film à scandale de Jean Cocteau, on se replonge vite dans l’atmosphère étouffante de cette intrigue où inceste et duplicité des sentiments ne laisse aucun personnage indemne.

La leçon de jazz d’Antoine Hervé

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Du côté de Saint Germain, plus précisément à la  Maison des Pratiques Artistiques Amateurs s’organise tous les mois, une belle petit leçon de jazz. Attention inutile d’emmener cartable et cahier, on y va d’abord pour se faire plaisir. Et dans le rôle du gentil professeur, un fin connaisseur de jazz : Antoine Hervé. Directeur artistique de l’Orchestre National du Jazz (1987-1989), pianiste, compositeur, producteur d’émissions musicales à la télé, le monsieur maîtrise son sujet.

Chagrins d’école et bleus de travail : retour en enfance ?

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“Chagrins d’école et bleus de travail” est une pièce sur l’école tirée des écrits de Daniel Pennac et Magyd Cherfi (parolier et chanteur du groupe Zebda). Nous sommes dans les années 1980, dans une société qui se cherche. Sur scène, trois acteurs en uniforme bleu représentent au fil des récits un élève, un professeur, un parent. Ils évoquent la douleur, l’envie de bien faire, la transmission du savoir. Au fil de la pièce, se trame le portrait de l’école, de son rôle et de sa place dans notre société.

Quand on aime on ne compte pas : trahisons et coups bas !

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L’amour est-il plus fort que tout ? Pas dans cette histoire, malheureusement ! Ici, l’argent va tout gâcher. De jeunes mariés se déchirent à cause d’une énorme somme d’argent. Ils décident de se quitter car chacun va toucher le pactole et refuse de le partager avec l’autre. Deux amis du couple s’en mêlent.

La Souricière d’Agatha Christie au Gymnase

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Après une descente dans les entrailles du théâtre du gymnase, c’est dans un lieu chaleureux que le spectateur peut s’asseoir. Douce chaleur, mur de pierres jaunes aux couleurs paisibles, lumière tamisée… Mais hélas, ce confort n’est que de courte durée. Un cri. Un sifflement obscur. Et alors que le printemps vient à peine d’éclore, c’est dans un hiver froid et glacial que la pièce débute.

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