Grosses coupures au théâtre des deux rêves

Je ne pouvais pas louper une comédie écrite par Antoine Rabasco, l’auteur entre autre de L’homme aux milles mystères avec qui nous avions organisé un apéro du jeudi spécial Bradach!  Connaissant Antoine, ses répliques, ses jeux de mots et sa répartie j’avais hâte de découvrir sa comédie: Grosses coupures. Sur cette petite scène du théâtre des deux rêves, nous sommes tout de suite plongé dans l’univers (son appartement) de ce professeur tournesol: Robert, incarné par Mister Rabasco. Tellement plongé dedans que le début me perdait un peu… puis petit à petit, les personnages se mettent en place, la femme de Robert,Valérie (incarnée par la belle Leslie Bevillard) qui commence à se lasser du côté Tournesol de son mari, le “meilleur copain”, Bastien (joué par Ludovic Doyard), pas si meilleur copain que ça, Mr Dubois (très bien interprété par Vincent Heneine), personnage intriguant, et enfin Sophie, la soeur “paumée”, à qui Frédérique Sordet donne une dimension comique hilarante, l’écriture de ce personnage et son interpréation m’ont fait mourrir de rire. L’histoire au final suit son chemin, nous emmenant à travers des situations ubuesques, des quiproquo détonnant, des fous rires, pour finir en apothéose dans un délire “rabasquien” (oui j’ai osé…). Outre l’écriture bien construite, on sent une énergie sur scène communicative, des comédiens plein de passion et de drôlerie, et une Sophie (Frédérique Sordet) qui m’aura donné des courbatures aux zygomatiques… Si vous cherchez un peu de fraîcheur, des comédiens passionnés et des moments de rire, c’est le moment d’aller voir Grosse coupures!

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La bague de l'oubli, voyage dans le temps

Au théâtre du Nord Ouest, c’est Jean De Rotrou qui revit. Ce contemporain de Corneille qui eut sa période de gloire dans les année 1630 a écrit cette pièce pour le roi, tout en alexandrin, à base de complots, d’amour, de passion… on y parle roi de Sicile, d’Infante, de maléfices, de Reine et de Roi, bref préparez vous à un voyage dans le temps, où les rôles s’inversent, les personnages changent de nature comme pour mieux montrer la cruauté de leurs comportements. Décor minimaliste mais comédiens passionnés rendent une pièce pas évidente (en alexandrin…) très vivante et parfois intense. Liliane revit avec Marina Valleix, plus vivante que jamais, tiraillée entre l’amour de son père et de son roi d’amant, le roi Alphonse est très bien incarné par Djahiz Gi, qui se retrouve régulièrement totalement paumé,  quant à Fabrice, le fou du roi, il s’anime sous les traits d’un Rodolphe Delalaine très juste, parfois un poil trop sautillant mais c’est mon côté rabajoie qui doit parler. Prêt pour un petit voyage spatio-temporel?

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La bague de l'oubli avec Marina Valleix

Demain samedi, je serais au théâtre du Nord Ouest à Paris pour voir La bague de l’oubli, une pièce écrite en 1622 par Jean De Routrou. Je ne suis pas sûr que je vous aurais parlé de cette pièce, qui a l’air toutefois forte intéressante, si dans la distribution nous n’avions pas notre Marina Valleix nationale, co-autrice de ce blog. Je ne l’ai pas encore vu, j’y cours demain, donc je ne peux pas vous donner mon avis. Ceci dit vous pourrez commencer par vous faire un avis ici ou , le mieux étant de courir demain sur Paris au théâtre du Nord Ouest à 17h pour applaudir la bague de l’oubli!

Auteur : Jean de Rotrou
Artistes : Sylvestre Bourdeau (Léandre), Jean-Dominique Brest (musique), Jean-Luc Bouzid (Lysis), Rodolphe Delalaine (Fabrice), Martine Delor (Léonor), Emmanuel Desgrées du Loû (Dorame), Suzy Espalieu (Mélite), Djahiz Gil (Le roi Alphonce), Nathalie Hamel (Mélite), Patrick L’Heureux-Bouron (Le duc Alexandre), Romaric Maucoeur (Tancrède), Stéphane Rouabah (Lysis), Marina Valleix (Liliane)
Metteur en scène : : Nathalie Hamel

Interview de Juliette Speranza par Manon

Manon, étudiante en communication culturelle interviewe pour nous Juliette Speranza, jeune dramaturge, auteur de “Ce que les gens pensent de nous” mis en scène en 2006, de “Chateau Refoy de Cossard”, mis en scène en 2007, et de “Les hommes ne veulent plus mourir” mis en scène et publié en 2008.  Pour Manon,  Juliette Speranza se démarque par la profondeur de ses textes et ses critiques acerbes.

 Juliette Speranza vient de publier sa dernière pièce, « les hommes ne veulent plus mourir », mise en scène en 2007 par Hélène Darche qui a été représentée en Guyane, et l’est encore partout en France. Elle a déjà séduit de nombreux spectateurs et journalistes. Interview d’une jeune femme atypique.

Dans votre dernière pièce, « Les hommes ne veulent plus mourir », il est question d’un drame terrible. Y avez-vous été vous-même confrontée ?

JS : C’est une question qu’ on me pose très souvent et que je n’arrive pas à comprendre. En effet, elle dénoterait une incapacité d’un auteur à vivre et surtout à exprimer un autre ressenti que celui que la réalité et ses expériences concrètes lui fournissent.

Cela vient sans doute d’une difficulté à s’imaginer comment une jeune femme comme vous parvient se mettre dans la peau d’une mère, surtout de Louise, le personnage principal…

JS : Je ne pense pas en savoir plus que vous…

Diplômée en philosophie, publiée à 22 ans… Ressentiriez vous une certaine urgence de réalisation ?

JS :De moins en moins. En vieillissant, on réalise que certaines réflexions s’aiguisent avec le temps. Et puis, d’autres priorités éloignent d’un objectif strictement professionnel ou artistique, comme la nécessité d’un véritable engagement, humain et politique.

Vous êtes une personne très engagée, et pourtant dans « les hommes ne veulent plus mourir », cela n’apparait pas du tout. Différenciez vous votre œuvre de la politique ?

JS : Pas du tout. « Les hommes ne veulent plus mourir » est une pièce que j’avais envie d’écrire. Même si la politique est un domaine qui m’est très cher, je sais qu’il existent d’autres sphères passionnantes à explorer. Mais la pièce que j’écris actuellement concerne un sujet politique et d’actualité.

Peut on en savoir un peu plus?

JS : Je préfère le garder pour moi pour l’instant. Je préfère parler de mes projets après leur réalisation…Autrement dit, quand ce ne sont plus des projets !

Vous poursuivez vos études, enseignez le théâtre…Pourquoi ne pas vous consacrer entièrement à l’écriture ?

JS : Tout d’abord, je travaille, comme beaucoup, pour des raisons financières. Je ne gagne pas assez avec mes pièces pour arrêter le reste. Mais je vous concède que, si je n’avais pas à travailler, je pourrais consacrer plus de temps à l’écriture et à ma promotion, et peut être ainsi vivre de l’écriture.

Et les études ?

JS : J’achève un master de philosophie, et envisage d’effectuer une formation journalistique l’an prochain. L’idée d’être à la fois journaliste et écrivain me semble la meilleure en ce qui me concerne, même si durant quelques années, je devrais consacrer plus de temps à ma formation qu’à l’écriture.

N’avez-vous pas peur que l’enthousiasme se tarisse ?

C’est à ce moment là que je saurai si j’ai véritablement quelque chose à dire dans l’écriture !
Serez vous présente à Angoulême, où votre pièce sera représentée la semaine prochaine ?
Non, je la connais par cœur, et me suis suffisamment déplacée pour la voir !

 M.B.
Les hommes ne veulent plus mourir, éditions Christophe Chomant, 2008

Pagnol sur scène

Samedi après-midi j’étais sur la terrasse d’un bar sur la Canebière à Marseille: pastis, le port, le soleil, Marius, Fanny, César…j’y étais… au théâtre Antoine sur le boulevard Strasbourg à Paris (et en plus il faisait gris!).  J’y étais pour voir l’oeuvre de Marcel Pagnol mise en scène par Francis Huster: César, Marius, Fanny . Les 3h de pièce avaient tendance à me faire peur, mais j’étais curieux de voir le mélange Huster (en acteur et metteur en scène)- Weber et Pagnol. Et bien la curiosité est une qualité, sur ce coup là.

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On ressent la Provence à travers les personnages dePagnol et leus interprètes: Weber incarne puissemment ce César, patron de bar, grand sentimental, grand “gueulard” et de mauvaise foie, Marius voit en Stanley Weber (le fils) un comédien habité par son personnage, la petite Fanny s’illumine du soleil tout méditerrannéen de Hafsia Herzi (la révélation du film La graine et le mulet), les personnages secondaires Mr Brun, le lyonnais, le capitaine du ferry ‘boite’, la poissonière trouvent le ton juste, tout s’enchaine, entre boutades marseillaises, bons mots, accent marseillais (ça aurait pu être un désastre mais ça passe très bien), destin, choix de vie, larmes (parfois un poil trop), tragédie…

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Vous avez remarqué, pas un mot sur Francis Huster ? et bien je pense que je l’apprécie bien plus en tant que metteur en scène (et ce n’est pas Marina qui me contredira) que comédien car son personnage ne vit pas si bien que ça dans la pièce, il dénote même un peu. Mais ne vous inquiétez pas, vous prendrez du plaisir: du plaisir à vous délecter des textes ensoleillés de Pagnol, du jeu énooorme de Weber, de cette hisoitre d’amour impossible entre deux enfants du vieux port, Fanny et Marius… Petit conseil: prenez un peu de crème à bronzer pour éviter les coups de soleil, avec votre peau de parisien…

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Partez à Barcelone pour (re)vivre l'Auberge Espagnole (sponso)

Je vous propose de vivre en un week end le film à succès de Klapisch: L’Auberge Espagnole. Enfin c’est plutôt ESL-Séjours linguistiques qui organise un concours avec pour lot un week end à Barcelone. Quand je dis un week end, c’est un week end à 2: le vol, un appart, de l’argent de poche, les tapas et un pass pour participer au festival de musique électronique SONAR. J’aime ! Mais pourquoi Auberge Espagnole ? Et bien le concours est organisé en France, Italie, Allemagne et Suisse et dans chaque pays des gagnants seront tirés au sort. Résultat, 4 couples (amicaux ou amoureux!) de pays européens différents se retrouveront quelques jours dans le même appart pour partager (ou pas!) un week end de fête (avec le festival Sonar) à Barcelone.

Alors comment gagner me direz vous ? dur… très dur: répondre à une question ici… bon je connais la réponse :-) Bien sûr un petit tirage au sort viendra départager tout le monde, mais ça vaut le coup de tenter sa chance non?

Gagnez un séjour à Barcelone avec ESL–Séjours linguistiques

En route?

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L'Hair… de rien

J’y croyais, j’y croyais fort: une comédie musicale d’anthologie, légèrement adaptée au goût du jour dans les textes et les chansons, Hair, ça ne pouvait que me faire du bien. Et bien c’est loupé. Pas un manque de talent, pas un manque d’idée, pas … mais ça prend pas: les chansons passent mal (pas d’orchestre), les chorégraphies un peu brouillonnes m’ont laissé froid , l’histoire se perd… j’imagine les heures de travail, la passion du metteur en scène, des danseurs/chanteurs et tout ce qu’il a fallu faire pour produire ce spectacle, mais moi, à mon grand désespoir, je n’ai pas fait parti du voyage musical.

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Alors je vous rassure ce n’est que mon opinion: le rang derrière moi était très très enthousiaste… même si à mon rang s’était beaucoup beaucoup plus calme voir assoupi. Et puis quelques personnalités sont sorties du rang sur scène:

Julia Giamette (Lea dans le spectacle), qui chante peu (voir pas), mais qui est fascinante par sa danse: rythme, légereté, grâce, précision… c’est beau de voir danser quelqu’un comme ça

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Laurent Ban (Berger dans le spectacle): lui, c’est Alice qui l’a élu: après le spectacle elle n’avait que Berger à la bouche, je reprends ses termes: “il tenait le show à bout de bras”

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Le message soixante-huitard de Hair peut tout à fait coller à la réalité contemporaine: contre la guerre, pour un peu plus d’harmonie et moins de haine dans nos sociétés minées par la crise… Hair reste d’actualité. Mais pour moi ça restera une actualité mais pas un moment de plaisir…

Ceci étant dit, il est grand temps d’aller voir le spectacle et de venir me contredire dans les commentaires!!

Serial Plaideur de Jacques Verges

Quelle drôle d’idée d’aller voir un avocat sur les planches d’un théâtre… oui mais pas n’importe quel avocat: Maître Verges. Une vie faite de combats judiciaires, politiques, amoureux, de mystères… un vrai roman! Et quand Maître Verges  explique qu’un procès est une tragédie, et un avocat un acteur, on comprend mieux ce qu’on fait là!
A travers la littérature (Antigone), l’Histoire (Le General De Gaulle, Jeanne D’Arc) et bien entendu sa propre vie, l’avocat veut nous faire passer un message: l’Homme peut prafois être un monstre, mais il reste un Homme comme vous et moi avec le même langage, une mère, un père… le défenseur de Klaus Barbie, de Carlos mais aussi de l’opposante algérienne condamnée à mort Djamila Bouhired (qu’il épousera après lui avoir éviter la peine de mort) nous met en garde: tout homme mérite une défense à la différence d’un chien dangereux qu’on abat. Le texte soigné s’enchaine bien et nous fait voyager dans l’histoire contemporaine, dans ses grands procès à rebondissement: l’épopée de la défense de Djiamila Bouhired en pleine guerre d’Algérie, dans ses combats plus quotidiens: cette mère parricide qu’il arrive à libérer et qui finit par se suicider, sa passion de la littérature… on ne s’ennuie pas une seconde, happé par cette vie pleines de convictions, et de sentiments qu’il laisse passer à travers une émotion vibrante (la lettre du Général De Gaulle…), son approche du procès de rupture et quelques traits d’humour bien sentis, par exemple en citant Clémenceau: “La justice militaire est à la justice, ce qu’est la musique militaire à la musique.”. N’hésitez pas à pousser la porte du théâtre de la Madeleine pour rentrer dans le bureau de Maître Verges, vous ne le regretterez pas!

serial plaideur maitre verges

Et vous qui l’avez qu’en avez vous pensé?

Merci Marina !

En voiture pour la tournée? comparer les devis d'assurance (sponso)

Vous avez décidé de partir avec votre petite troupe en tournée? beau projet mais côté logistique avez vous pensé à tout? La voiture vous l’avez surement mais avez vous une bonne assurance auto? Aujourd’hui je vous parle d’une assurance qui lance une opération séduction: Direct Assurance vous rembourse deux fois la différence ! Une opération plutot sympa qui nous permet de nous pencher un peu plus sur cette assurance auto pour partir assuré sur les grandes routes de France! Quatre grandes qualités pour cet assureur:

- le prix: avec cette opération de remboursement il semble être en bonne position; j’ai même fait un devis assurance en ligne  pour une 206 Roland Garros sur Paris en conducteur principal et j’en ai pour 335€/an ce qui est plutôt bon pour le secteur!

- la rapidité et l’efficacité sur les interventions: ça quand vous êtes dans le m… c’est plutôt utile d’avoir votre assureur rapidement au  bout du fil

- la disponibilité des chargés de clientèle au téléphone: ça peut vous permettre de négocier !

Pour mieux comprendre l’offre de Direct Assurance rien de mieux qu’une petite vidéo explicative:

 

Pour un peu plus de précisions sur le remboursement deux fois de la différence:
cette offre concerne les nouveaux clients dont les garanties d’une durée d’un an démarrent au plus tard le 15 mai 2009, et pour lesquelles le 1er devis a été réalisé entre le 1er décembre 2008 et le 15 avril 2009.
La demande de remboursement à adresser dans le mois qui suit le devis Direct Assurance à Libre Réponse 39 109 – 59 789 Lille Cedex 9.
A fournir : devis d’un montant inférieur datant de moins de 2 mois.
Le comparatif porte sur un montant de cotisation hors promotion, garanties et risques identiques, et pour un kilométrage illimité. Montant maximum de remboursement : 600 € . Non cumulable avec d’autres offres en cours.

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Umoja: mama africa !

Facile le titre c’est pas faux, mais c’est tout de même un peu ça: ces rythmes vous prennent au corps! Umoja (“ensemble” en zoulou) c’est donc un spectacle musical qui retrace l’histoire de l’Afrique du Sud.

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J’avais déjà pu découvrir un spectacle “ethnique” sur la richesse culturelle du Yunann (sud de la Chine) sur place ou encore Bharati, reprenant les comtes indiens (ah l’Inde…): des spectacles qui mêlent chants, danses, comédie et découverte de culture. C’est bien la cas avec Umoja qui à travers différents tableaux nous fait aimer l’Afrique du Sud: les champs zoulous qui résonnent encore dans ma tête, les gospels, les tam tams, les danses de combats, Miriam Makeba (ahhh Pata Pata!), les mineurs avec leurs poubelles et leurs bottes (Gumboot) ou encore les écolières et leurs cannettes qui battent le rythme… car au final je connais quoi de la musique africaine? Bisso na Bisso, Pow wow ( Le lion est mort ce soir), Johnny Cleg et Manu Dibengo… oui effectivement j’y connais rien. Je ne vais pas dire que je connais après ce spectacle beaucoup beaucoup mieux la musique africaine mais j’ai eu un aperçu de la richesses culturelle (musique, danse, coutumes) de ce pays, l’Afrique du Sud, et donc un petiti aperçu de la richesse de ce continent d’où finalement on vient tous, l’Afrique! Umoja c’est35 artistes en scène, des chansons et musique en live, un orchestre, 300 costumes et 2 heures de frissons! Vous ressortirez ivre de rythmes et de voix africaines, prêt pour un nouveau départ!
La bande annonce:

Pour en savoir plus:
- la présentation PDF très complète d’Umoja: histoire, présentation de tous les artistes, explications… un pdf passionnant!
- pas encre de dates de tournée en France pour l’instant, la dernière représentation ayant eu lieu le 5 janvier dernier à Paris

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